Alerta artículos de revista 2011/05/18

Alvarez Alvarez, A. “Modelos de análisis para recursos lexicográficos en línea.” Sendebar: Revista de la Facultad de Traducción e Interpretación vol., n. 21 (2010).  pp. 181-200.
 
           
 
Amigo Tejedor, M. “La traducción de ahora en “À travers les persiennes”, Entre visillos de Carmen Martín Gaite.” Sendebar: Revista de la Facultad de Traducción e Interpretación vol., n. 21 (2010).  pp. 89-108.
 
           
 
Avenas, P. and H. Walter “Noms d’animaux et difficultés de traduction.” Meta vol. 55, n. 4 (2010).  pp. 769-778. http://id.erudit.org/iderudit/045690ar
 
 
            La traduction des noms d’animaux doit tenir compte des taxonomies scientifiques, lesquelles évoluent parallèlement aux connaissances des sciences naturelles. On attribue un nom latin scientifique à chaque espèce, mais les noms vernaculaires de la langue commune suivent des dynamiques complexes. Tout d’abord, les noms vernaculaires ne sont pas aussi nombreux que les noms d’espèces. Par ailleurs, les espèces sont parfois confondues, les équivalences dénominatives entre langues peuvent présenter de sérieux problèmes, les faux amis ne sont pas rares, et il faut compter avec les expressions idiomatiques et les variantes régionales. Enfin, l’emploi des noms d’animaux dans les mythes et les oeuvres littéraires ou artistiques s’écarte de la rigueur imposée par la zoologie, en raison de la prédominance de la fonction connotative sur la fonction dénotative. La traduction d’un nom d’animal la mieux adaptée au contexte nécessite donc une approche diversifiée, associant des connaissances de sciences naturelles à des considérations linguistiques.
 
 
Aziz Qader, N. “La traducción al árabe del “Pirata Garrapata”.” Sendebar: Revista de la Facultad de Traducción e Interpretación vol., n. 21 (2010).  pp. 37-58.
 
           
 
Birsanu, R. “Intertextuality as translation in T.S. Eliot’s “The waste land”.” Sendebar: Revista de la Facultad de Traducción e Interpretación vol., n. 21 (2010).  pp. 21-35.
 
           
 
Buendía Castro, M. and J. M. Ureña Gómez-Moreno “¿Cómo diseñar un corpus de calidad?: parámetros de evaluación.” Sendebar: Revista de la Facultad de Traducción e Interpretación vol., n. 21 (2010).  pp. 165-180.
 
           
 
Bueno-Alonso, J. L. “Eorlas arhwate eard begeatan: Revisiting Brunanburhs (hi)story, style and imagery in translation.” Babel vol. 57, n. (2011).  pp. 58-75. http://www.ingentaconnect.com/content/jbp/bab/2011/00000057/00000001/art00004
 
 
 
           
 
Calzada Perez, M. “Una aproximacion empirica a la clasificacion y traduccion de las figuras retoricas en la publicidad.” Babel vol. 57, n. (2011).  pp. 32-57. http://www.ingentaconnect.com/content/jbp/bab/2011/00000057/00000001/art00003
http://dx.doi.org/10.1075/babel.57.1.03cal
 
 
           
 
Cancio Pastor, C. and S. Belmonte “De la localisation à la délocalisation : enjeux professionnels.” Meta vol. 55, n. 4 (2010).  pp. 661-673. http://id.erudit.org/iderudit/045684ar
 
 
            Comme tout secteur de l’économie concurrentielle, celui de la localisation a subi les effets des délocalisations. Le présent article s’attache à observer les reflets que renvoie une activité professionnelle (la localisation) passée à travers le prisme d’un des faits économiques majeurs de notre temps (la délocalisation) : externalisation, expatriation, internationalisation, mondialisation… Il s’agit, dans un premier temps, de définir précisément ce qu’il faut entendre par localisation, avant d’examiner comment l’exercice concret de cette spécialité s’est trouvé et se trouve bouleversé par son quasi-antonyme. L’analyse critique de ces reflets permet d’identifier les enjeux et les tendances qui sous-tendent ce marché professionnel et leur influence sur celui de la traduction professionnelle dans son ensemble.
 
 
Collados Aís, A. “Interview with Daniel Gile.” Sendebar: Revista de la Facultad de Traducción e Interpretación vol., n. 21 (2010).  pp. 271-281.
 
           
 
Collet, T. “Nielsen, Sandro et Sven Tarp, dir. (2009) : Lexicography in the 21st Century. In honour of Henning Bergenholtz. Amsterdam/Philadelphia : John Benjamins, xi-341 p.” Meta vol. 55, n. 4 (2010).  pp. 848-851. http://id.erudit.org/iderudit/045695ar
 
 
           
 
Disler, C. “Before Babel: In memoriam Daniel Simeoni and Brian Peckham.” Babel vol. 57, n. (2011).  pp. 1-14. http://www.ingentaconnect.com/content/jbp/bab/2011/00000057/00000001/art00001
http://dx.doi.org/10.1075/babel.57.1.01dis
 
 
           
 
Enríquez Aranda, M. M., I. Mendoza García, et al. “La formación de traductores competentes en lenguas y culturas: un caso práctico.” Sendebar: Revista de la Facultad de Traducción e Interpretación vol., n. 21 (2010).  pp. 139-163.
 
           
 
Fernández-Rodríguez, M. “Evolución de la traducción asistida por ordenador: de las herramientas de apoyo a las memorias de traducción.” Sendebar: Revista de la Facultad de Traducción e Interpretación vol., n. 21 (2010).  pp. 201-230.
 
           
 
Froeliger, N. “Le facteur local comme levier d’une traductologie pragmatique.” Meta vol. 55, n. 4 (2010).  pp. 642-660. http://id.erudit.org/iderudit/045683ar
 
 
            Où se manifeste le facteur local en traduction pragmatique, avec quels enjeux et quels horizons théoriques ? Abordée à partir d’exemples empruntés à la technique, à l’économie et à la presse, cette question débouche sur un paradoxe traductologique : celui de réunir artificiellement, sur l’importance de traduire non pas ce que le texte dit, mais ce qu’il fait, des auteurs en totale contradiction, et dont les seuls points communs semblent être une prise de distance par rapport à la linguistique et une réflexion fondée sur la traduction de la Bible. Tenter de surmonter ce paradoxe afin de produire, à partir du même facteur local, une recherche pertinente en pragmatique conduit à se demander si le problème n’est pas dans le choix des textes de référence, ainsi que sur la possibilité et l’intérêt d’une émancipation de la traductologie pragmatique par rapport aux théories plus littéraires ou se voulant généralisantes. Cette démarche permet d’isoler un trait que nous pensons décisif en traduction pragmatique : c’est lorsqu’il y a défaut (inaperçu) d’identité entre source et cible que l’on peut dire qu’il y a véritablement traduction.
 
 
Froeliger, N. and J.-R. Ladmiral “De la localisation à la délocalisation – le facteur local en traduction.” Meta vol. 55, n. 4 (2010).  pp. 615-625. http://id.erudit.org/iderudit/045681ar
 
 
           
 
Gal, M. n, et al. “Juan Jose Martinez Sierra: Humor y traduccion. Los Simpson cruzan la frontera.” Babel vol. 57, n. (2011).  pp. 106-108. http://www.ingentaconnect.com/content/jbp/bab/2011/00000057/00000001/art00007
http://dx.doi.org/10.1075/babel.57.1.07gal
 
 
           
 
Galanes Santos, I. “La acreditación de traductores y/o intérpretes jurados en España: novedades, contrastes e incoherencias.” Sendebar: Revista de la Facultad de Traducción e Interpretación vol., n. 21 (2010).  pp. 251-270.
 
           
 
Gémar, J.-C. “Megale, Fabrizio (2008) : Teorie della traduzione giuridica. Fra diritto comparato e « translation studies ». Napoli : Editoriale scientifica, 165 p.” Meta vol. 55, n. 4 (2010).  pp. 845-848. http://id.erudit.org/iderudit/045694ar
 
 
           
 
Gerbault, J. “Localisation, traduction et diversité sociolinguistique en Afrique sub-saharienne : stratégies et perspectives.” Meta vol. 55, n. 4 (2010).  pp. 817-844. http://id.erudit.org/iderudit/045693ar
 
 
            Pour les langues d’Afrique sub-saharienne, localisation et traduction interviennent dans un double jeu de contraintes linguistiques et sociolinguistiques et font face à deux tendances parfois conflictuelles : la mondialisation, d’une part, et les politiques déclarées de promotion de la diversité linguistique, d’autre part. En nous focalisant sur les pratiques s’appuyant sur les technologies de l’information, à la fois outils de la localisation et de la traduction en langues africaines et moyens de développement de celles-ci, nous présenterons les problèmes liés à ces activités et exposerons comment ces activités s’organisent et se déploient dans le contexte actuel. Nous ferons état de la présence des langues africaines sub-sahariennes dans les environnements numériques et proposerons une analyse de la dynamique de la traduction où s’articulent des processus et des pratiques qui agissent selon deux axes, l’un de facilitation et l’autre de complexification.
 
 
Greere, A. “Translation in Romania: Steps towards recognition and professionalization.” Meta vol. 55, n. 4 (2010).  pp. 789-816. http://id.erudit.org/iderudit/045692ar
 
 
            Le présent article est un état des lieux de la traduction en Roumanie, en particulier depuis 2007, année de l’accession de ce pays à l’Union européenne. Nos recherches se concentrent sur les éléments structurant le marché et la profession. Elles ont pour objectif d’expliquer comment trois facteurs (intégration régionale, action universitaire et participation des professionnels) se sont conjugués pour mettre en place, en un temps relativement bref, un marché digne de ce nom et de mieux en mieux reconnu à l’échelle européenne et mondiale. Trois questions-clés sont envisagées : prise en compte des problématiques de la traduction dans la population et à l’université, reconnaissance socio-économique des métiers des langues, et formation d’une conscience professionnelle collective considérée comme un marqueur de professionnalisation. Pour mieux approfondir ces questions, nous nous penchons successivement sur les principes sur lesquels s’est bâtie la situation actuelle, les évolutions survenues en matière de formation, les pratiques en vigueur sur le marché, et les relations à la fois professionnelles et universitaires avec le reste de l’Europe.
 
 
Harris, B. “Origins and conceptual analysis of the term traductologie/translatology.” Babel vol. 57, n. (2011).  pp. 15-31. http://www.ingentaconnect.com/content/jbp/bab/2011/00000057/00000001/art00002
http://dx.doi.org/10.1075/babel.57.1.02har
 
 
           
 
Kayyal, M. “From left to right and from right to left: Anton Shammass translations from Hebrew into Arabic and vice versa.” Babel vol. 57, n. (2011).  pp. 76-98. http://www.ingentaconnect.com/content/jbp/bab/2011/00000057/00000001/art00005
http://dx.doi.org/10.1075/babel.57.1.05kay
 
 
           
 
Lacour, P., A. Bénel, et al. “TIC, collaboration et traduction : vers de nouveaux laboratoires numériques de translocalisation culturelle.” Meta vol. 55, n. 4 (2010).  pp. 674-692. http://id.erudit.org/iderudit/045685ar
 
 
            Jamais les fonctions de pollinisation (déterritorialisation et reterritorialisation) de la traduction n’ont été plus importantes qu’aujourd’hui. Comment peut-on utiliser les technologies de l’information et de la communication au service de la traduction des textes culturels (humanités, sciences sociales) ? Cet article souligne le potentiel topologique de la traduction numérique participative, et en particulier du projet TraduXio (environnement collaboratif de traduction de précision), en insistant sur sa vocation de translocalisation culturelle. La constitution de collectifs transnationaux, la dissémination du savoir grâce à la traduction multilingue, la promotion de nouveaux biens communs et la valorisation du travail des communautés de traducteurs : tels sont les principaux enjeux de la traduction « littéraire » à l’ère de l’information et de la culture « libre ».
 
 
Ladmiral, J.-R. “La traduction, phénomène interculturel et psychorelationnel.” Meta vol. 55, n. 4 (2010).  pp. 626-641. http://id.erudit.org/iderudit/045682ar
 
 
            Les questions qui peuvent se poser à propos du concept de amènent à problématiser l’idée de . La communication mise en jeu dans le cadre d’une dynamique de groupes bilingues et binationaux (par exemple franco-allemands) prend la forme d’une « traduction » orale qui, au sein du groupe, devient l’enjeu des clivages linguistiques et interculturels, mais aussi de tout un vécu psychorelationnel. Sans doute le concept de permet-il, par sa généralité et sa polysémie, d’appréhender les problèmes posés dans toute leur ampleur. Par en haut : le champ d’études inédit dont il est traité ici amène à ne pas éluder l’échéance d’un questionnement d’ordre . Par en bas : plusieurs de communication interculturels seront évoqués.
 
 
Martínez, L. “Políticas de traducción y publicación de las revistas de ciencia ficción argentinas (1979-1987).” Sendebar: Revista de la Facultad de Traducción e Interpretación vol., n. 21 (2010).  pp. 109-138.
 
           
 
Martínez Montávez, P. “Miguel José Hagerty Fox “in memóriam”.” Sendebar: Revista de la Facultad de Traducción e Interpretación vol., n. 21 (2010).  pp. 283-287.
 
           
 
Minacori, P. and L. Veisblat “Translation and Technical Communication: Chicken or Egg?” Meta vol. 55, n. 4 (2010).  pp. 752-768. http://id.erudit.org/iderudit/045689ar
 
 
            La traduction est une opération sur le sens : elle part d’un texte exprimé dans une langue pour arriver à un texte exprimé dans une autre langue. La communication technique implique, en revanche, de concevoir et de rédiger un document dans une langue, souvent à partir d’une compilation d’informations. La réponse à la question : « Laquelle, de la rédaction ou de la traduction, précède l’autre ? » semble assez évidente : les documents doivent être rédigés avant d’être traduits. Or, si l’on analyse la traduction et la communication technique aux États-Unis et en Europe, sous l’angle des formations et des métiers, la réponse à cette question n’est plus aussi tranchée. Aux États-Unis, les deux métiers requièrent des compétences différentes, notamment en ce qui concerne les langues, et les formations sont étanches. En Europe, et plus particulièrement en France, le métier de communicateur technique est bien plus récent et les formations sont souvent dispensées dans des départements de langues. Partant de ces constats, l’objectif de cet article est de plaider en faveur du lancement d’une enquête sur les compétences du communicateur technique, en se fondant sur la liste des compétences des traducteurs définies dans le programme de l’Union européenne «  » (EMT). Elle permettra de voir quels sont les points de contact mais aussi les divergences par rapport aux compétences des traducteurs. L’objectif pourrait être de proposer un cadre de référence pour la formation des communicateurs techniques.
 
 
Mingant, N. “Tarantino’s Inglourious Basterds: a blueprint for dubbing translators?” Meta vol. 55, n. 4 (2010).  pp. 712-731. http://id.erudit.org/iderudit/045687ar
 
 
            Sorti en 2009, de Tarantino représente une tendance hollywoodienne récente : le film multilingue. L’inclusion d’une langue, voire plusieurs autres que l’anglais peut cependant être problématique, au moment de l’exportation, pour l’équipe chargée du doublage. Cet article se propose de comparer la version originale d’à sa version doublée en français, afin de mettre en lumière un certain nombre de questions de traduction. L’idée d’une relation codifiée avec le public nous mènera d’abord à explorer les questions de convention, de stratagème et de suspension consentie de l’incrédulité, à la fois dans les choix de langue et de sous-titres de la version d’origine et dans la version française. Doubler n’est cependant pas seulement traduire et la question de la texture des voix originales viendra ensuite se poser avec force, notamment autour des problèmes d’accent. Les voix doublées doivent à la fois avoir une texture relativement proche de l’original et sembler plausibles au spectateur français. Enfin, l’opération de doublage se traduit inévitablement par une certaine perte de la place centrale accordée à la langue par Tarantino dans la construction narrative et thématique de son film. Loin d’être un jugement sur le processus de doublage, cet article tente plutôt de mettre en lumière sa complexité et ses réels enjeux.
 
 
Monjean-Decaudin, S. “Territorialité et extraterritorialité de la traduction du droit.” Meta vol. 55, n. 4 (2010).  pp. 693-711. http://id.erudit.org/iderudit/045686ar
 
 
            Langues, droits et territoires constituent un tout indissociable que la traduction du droit ne peut éluder. Les langues et les droits présentent à la fois une unicité et une diversité, une égalité et une hiérarchie selon l’angle de vision. La traduction non territorialisée correspond à une traduction verticale dans un contexte institutionnel de droit international ou régional négocié. L’équivalence traductionnelle se veut dès lors afin de faciliter une interprétation uniforme d’un droit unique énoncé dans une multitude de versions linguistiques. L’Union européenne constitue, en ce sens, un paradigme. La traduction territorialisée correspond à une traduction horizontale réalisée dans les divers contextes de droit. Destinée, entre autres, à la connaissance d’un droit autre ou à la reconnaissance du droit de l’autre, voire à l’administration de justice, cette traduction présente des caractéristiques culturelles marquées. L’équivalence traductionnelle se veut dès lors localisée car empreinte d’une culture d’origine. Face au risque d’enfermement, le traducteur doit se prémunir contre tout juricentrisme. Cependant, peut-il éviter qu’un hégémonisme linguistique, juridique et territorial ne mène à une équivalence traductionnelle ?
 
 
Muñoz Muñoz, J. M. and M. Vella Ramírez “Gestores de memorias de traducción de software libre.” Sendebar: Revista de la Facultad de Traducción e Interpretación vol., n. 21 (2010).  pp. 231-250.
 
           
 
Noirot, J. “La photographie d’architecture, un art de la traduction ?” Meta vol. 55, n. 4 (2010).  pp. 779-788. http://id.erudit.org/iderudit/045691ar
 
 
            L’objectif de cet article est de proposer un déplacement des problématiques issues de la traductologie dans un domaine très éloigné qui est celui de l’histoire de l’art, et de la photographie d’architecture en particulier. La plupart des photographes spécialisés dans ce domaine comparent leur pratique à une forme de traduction. Pour autant, la confrontation entre ces deux disciplines ne semble pas aller de soi, et requiert pour être opérante un travail de définition préalable et une réflexion autour de ses enjeux. Il ne s’agira pas d’assimiler ou de confondre ces deux domaines spécifiques en niant leurs différences, mais plutôt d’ouvrir un espace de questionnement transversal en les interrogeant de manière dialectique. Nous mesurerons ainsi en quoi certains concepts, certaines notions, voire certaines méthodes traductologiques peuvent s’appliquer à cette discipline et permettent de la comprendre sous un angle inédit. Nous montrerons comment le couple conceptuel « sourciers / ciblistes » permet de nuancer la dichotomie traditionnelle entre « photographie créative » et « photographie documentaire », puis dans quelle mesure la notion de « défectivité traductive » confrontée à celle de « perte d’aura » photographique conduit à interroger le statut du photographe-interprète.
 
 
Pimentel, J. “Yuste Rodrigo, Elia, ed. (2008): Topics in Language Resources for Translation and Localisation. Amsterdam: John Benjamins, 220 p.” Meta vol. 55, n. 4 (2010).  pp. 852-853. http://id.erudit.org/iderudit/045696ar
 
 
           
 
Puppo, R. “Juan Jesus Zaro (ed.), Traductores y traducciones de literatura y ensayo (18351919).” Babel vol. 57, n. (2011).  pp. 109-116. http://www.ingentaconnect.com/content/jbp/bab/2011/00000057/00000001/art00008
 
 
            Juan Jesús Zaro (ed.), Traductores y traducciones de literatura y ensayo (1835–1919). 2007. Editorial Comares. Polígono Juncaril, parcela 208,
18220 Albolote (Granada). v + 410 pages. ISBN 978-84-9836-258-9. (Colección Interlingua). Price: €29. Reviewed by Ronald Puppo, Dept. de Llengües Estrangeres, Universitat de Vic, 08500 Vic, Spain. E-mail: rpuppo@uvic.cat
 
 
Rodríguez Murphy, E. “Traducir la diferencia a través del tercer código: “Things Fall Apart” en España.” Sendebar: Revista de la Facultad de Traducción e Interpretación vol., n. 21 (2010).  pp. 59-89.
 
           
 
Sabio Pinilla, J. A. “Las antologías sobre la traducción en España y Portugal: revisión crítica.” Sendebar: Revista de la Facultad de Traducción e Interpretación vol., n. 21 (2010).  pp. 7-20.
 
           
 
Sanconie, M. “« Tout un monde d’évasion » : adapter les romans sentimentaux pour un lectorat français.” Meta vol. 55, n. 4 (2010).  pp. 732-751. http://id.erudit.org/iderudit/045688ar
 
 
            Les romans sentimentaux, notamment ceux qui se prétendent à vocation historique, proposent à leur lectorat « tout un monde d’évasion », dans lequel se nouera et se résoudra une intrigue amoureuse. La narration construit un ailleurs qui doit littéralement capter l’imagination des lectrices durant le temps de la lecture du roman. Dans la traduction en français de ces ouvrages d’origine anglo-saxonne, le maintien d’un contexte territorial précis permet de façonner cet ailleurs en un univers clos, sans équivalences avec le monde familier des lectrices françaises. La traduction en français des romans sentimentaux à vocation historique met donc en oeuvre non pas une stratégie d’adaptation au réel et au local, mais la représentation d’un exotisme sans faille. En examinant un corpus d’oeuvres traduites par nos soins et publiées aux Éditions J’ai Lu, nous montrerons comment l’opération de réécriture s’inscrit dans un processus d’identification de la lectrice à l’héroïne du roman, et comment la traduction doit soutenir – voire renforcer – les fantasmes à l’oeuvre dans le récit.

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